EnglishFrançais

Ce site a été mis à jour le 14 mars 2017

Newsletter No.1 de la SEG Imprimer
N°1 – octobre 2012

Composition du Bureau :
Président : David Serfaty Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. Past Présidente : Clara Pelissier-Langbort
Vice Présidents : Andrea Genazzani et Sven O. Skouby
Secrétaire Général : Jean-Michel Foidart Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. Secrétaire Générale Adjointe : Teresa de Almeida Santos
Trésorière : Anne Grimard Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.
Trésoriers adjoints : Margarida Moreira et Ulysse Gaspard ; Rédacteur en chef du site web : Eric Sedbon

Composition du Conseil d’Administration :

Pedro Barri (Espagne), Johannes Bitzer (Suisse), Jacques Dequesne (Suisse), Andrea Genazzani (Italie), Michelle Nisolle (Belgique), Sven O. Skouby (Danemark), John Studd (Royaume-Unis), Basil Tarlatzis (Grèce), Joseph Schenker (Israël), Nathalie Chabbert-Buffet (France), Tony Nykkola (Finlande), Alfred Meuck (Allemagne), Sophie Christin-Maître (France), Bart Fauser (Pays-Bas), Adrzej Milewicz (Pologne)

 

Editorial 15 octobre 2012
Chers collègues,
Chers amis,
Ceci est le premier numéro de la Newsletter de la Société Européenne de Gynécologie (SEG).
J’aimerais que cette Newsletter devienne, grâce en particulier à la participation active des membres du Bureau et du Conseil d’Administration de la SEG, d’une part un lien périodique entre les responsables de la SEG entre eux et, d’autre part, entre eux et tous les membres de la SEG.
Cette première newsletter rappelle les prochaines manifestations de la SEG et contient également un rappel à cotisation rédigé par les Drs Anne Grimard, Margarida Moreira et Ulysse Gaspard.
Les prochains numéros de notre newsletter pourraient également contenir le bilan de l’excellent 9e Congrès de la SEG à Copenhague organisé par Sven Olaf Skouby et par l’ICS.
Enfin notre newsletter pourrait relater sous forme de « flashs » très courts des informations professionnelles et scientifiques relatives à la gynécologie, en particulier en Europe.
Je souhaite une longue vie et un grand succès à la newsletter de la SEG et remercie tout ceux qui la feront vivre.

Dr David Serfaty
Président de la Société Européenne de Gynécologie

 

Prochaines manifestations de la SEG

Journées Albert Netter de la Société Européenne de Gynécologie à Montreux du 15 au 17 Novembre 2012. Présidents : Patrick Petignat & David Serfaty

Contact : Nicole Giacomini Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. & Sabine Gisler Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

-10e Congrès de la SEG du 18 au 22 Septembre 2013 à Bruxelles

Site Web : http://www.seg2013.com/ Président: JM Foidart Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. Secrétaire administratif de la SEG :
Marc Robbiano Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. tel : 0032 4 241.83.68


ANALYSE RETROSPECTIVE D’UNE SERIE DE 770 PROTHESES PIP

Analyse des taux de rupture, évènements indésirables et suivi cancérologique
Krishna B. CLOUGH, Eléanore MASSEY, Claude NOS, Catherine ALAEDDINE, Martine MEUNIER,  Isabelle SARFATI
L’INSTITUT DU SEIN, 7 Av. Bugeaud, 75116 PARIS

INTRODUCTION :
Le signalement de ruptures anormalement précoces de prothèses PIP a permis la découverte de ce qui apparaît être une fraude industrielle, pouvant concerner des centaines de milliers de patientes dans le monde. Cette découverte  a abouti à l’interdiction de la commercialisation de ces implants, puis à la recommandation, en France et dans de nombreux autres pays, d’explantation systématique. A ce jour, peu d’études ont analysé le taux de rupture de ces implants ou le suivi cancérologique des femmes ayant eu l’implantation de prothèses PIP.

MATERIEL ET METHODES :
Lorsque la crise PIP a éclaté en 2010, nous avons établi à l’Institut du Sein une base de données rétrospective de toutes les patientes ayant eu la pose d’une prothèse PIP dans notre équipe. L’objectif de cette étude était de tenter d’analyser le taux de rupture d’implant, la sensibilité des examens d’imagerie pour le diagnostic de rupture, le taux de réintervention et l’incidence des cancers apparus après la pose de la prothèse PIP.

RESULTATS :
Entre 2000 et 2009, 770 prothèses PIP ont été implantées chez 501 patientes. 70,1% des prothèses (540 prothèses) furent posées pour reconstruction mammaire après cancer et 29,9%  (230 prothèses) à visée esthétique ou pour syndrome malformatif. Le suivi médian est de 52 mois. Le taux de patientes perdues de vue (> 18 mois) était de 28,9%. En Avril 2012, 48,6% des prothèses (374) avaient été explantées soit, avant 2010, pour cause traditionnelle (coque, amélioration du résultat, complication…), soit ensuite pour remplacement préventif d’après les recommandations des tutelles. Le taux de rupture des prothèses explantées était de 22,5% (84 prothèses). Ces 84 prothèses rompues représentaient 10,9% du total des prothèses posées. Lors du suivi des patientes opérées pour reconstruction après cancer, il y eut 14 (3,7%) récidives locorégionales : 5 cas de récidive homolatérale, 4 cas de récidive controlatérale et 5 cas de récidive ganglionnaire. 13 patientes (2,6%) ont développé une évolution métastatique de leur cancer. 2 patientes ont présenté un lymphome (un de forme thoracique, un inguinal).

CONCLUSIONS :
Avec un recul médian de 4 ans, le taux de rupture minimum des prothèses PIP de cette série est de 10,9%. Ce taux est 4 à 5 fois plus élevé que le taux attendu. Il est certainement sous évalué en raison des patientes perdues de vue et de  la faible sensibilité des examens d’imagerie en cas de rupture débutante. Aucun cancer n’a été observé chez les patientes implantées pour raison esthétique. La crise PIP montre l’intérêt de constituer des bases de données prospectives des dispositifs médicaux implantables, qui impose toutefois l’attribution de moyens permettant l’analyse des données et la reconvocation des patientes.

Comment devenir membre de la SEG ?

Il suffit d'en faire la demande en allant sur le site (www.seg-web.org), qui la transfère à la trésorière  - docteur Anne Grimard  ( Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. ).
La trésorière adresse alors un message de bienvenue et d'appel à cotisation précisant les divers moyens de paiement (chèque, carte de crédit, virement).
Le montant de la cotisation 2012 est de 80 euros.

Pour ceux qui sont déjà membres, la cotisation est appelée tous les ans par voie électronique.

Le statut de membre permet de bénéficier de réductions pour l'inscription à tous les congrès et séminaires de la SEG.

 

 
Сделайте правильный выбор! Онлайн или реальные слоты? Играйте на реальные деньги!
займ онлайн